The Baby (Titre Original: Devil’s Due)

Dans The Baby, on nous présente Zach et Samantha McCall (Zach Gifford et Allison Miller), deux nouveau mariés qui décident de partir en lune de miel dans la République Dominicaine où une aventure durant la dernière soirée les amènent à une rave juste en dehors de la ville. Quand ils se réveillent en ayant la gueule de bois et avec des mémoires brouillardeuses, ils se disent que c’était une soirée bien passé; cependant, peu de temps après être rentré chez eux, ils se rendent compte que Sam est enceinte de façon inattendue (comprendre presque impossible).
Zach est plus qu’heureux qu’ils vont bientôt avoir une famille, mais Sam ne prend pas la grossesse aussi bien. Elle commence à se sentir malade, commence à se rendre compte qu’elle perd conscience quelquefois, et commence à découvrir qu’elle a instincts sauvages quand elle ressent que son bébé est menacé. Après peu de temps, Zach se rend compte que quelque chose cloche vraiment, il commence à suspecter des forces en train de les manipuler lui et Sam vers un but inconnu, qui a pour centre la naissance de leur enfant.
Pour faire simple: Devil’s Due tente de faire une version « found footage » de Rosemary’s Baby – et peut-être s’il était sorti il y a la moitié d’une décennie, ça aurait été un effort impressionnant. Cependant, de nos jours quand le sous-genre de « found footage » a fait son apparition avec des films comme Paranormal Activity, et d’occasionnels films plutôt créatifs comme Chronicle, The Baby semble peu mémorable et résonne un peu comme l’écho d’un film qu’on a déjà vu.
Le pire dans tout ça: The Baby ne fait même pas peur, ce film « donne la chair de poule » plus qu’il effraie réellement – et quand une scène effrayante arrive enfin, elles sont tellement prévisibles que vous pouvez juste savoir ce qu’il va exactement se passer (« elle va se retourner et être en mode démoniaque »). Le film lui même se présente comme un documentaire sur un phénomène médical étrange – ce qui rend l’intérêt encore plus dur à garder, pour cause du nombre de films similaires sur ces « grossesses maléfiques ». Rien de tout ça n’est nouveau, donc l’envie de regarder ça arriver – juste pour regarder ça arriver – est non-existante. Considérez ce film comme mort-né (un peu comme le bébé dans le ventre de Samantha), et attendez le prochain film d’horreur qui ne pourra que très difficilement faire pire que celui là (si vous devez faire un choix entre ce film et Paranormal Activity: The Marked Ones, c’est Paranormal Activity qui gagne, et c’est vraiment très loin d’être proche).

The Bling Ring

Dans le film de Sofia Coppola The Bling Ring, basé sur l’article de Vanity Fair en 2010 « The Suspects Wore Louboutins », raconte l’histoire vraie d’adolescentes qui ont cambriolé des maisons hollywoodiennes en 2008 et 2009. Quand unn nouveau garçon arrive au lycée, Marc (Israel Broussard), se prend d’amitié très vite avec les camarades de classe, Rachel (Katie Chang), les deux deviennent des partenaires en crime inséparables – tissant des liens à travers leur amour pour les potins de célébrités, la fashion, et les fêtes glamours. Rachel, qui de façon routinière vole dans les voitures non fermées à clés dans le but de trouver de l’argent et de la drogue, décide de viser plus gros et d’amasser un plus gros pactole – persuadant Marc de la joindre pour cambrioler les maisons des propriétaires en vacances.
Alimenté par une obsession pour la culture des célébrités, la pair (avec un cercle fermé d’amis) commencent à pister quand le gratin part pour affaire (ou pour faire la fête) – forçant les portes, fouillant dans les affaires, et directement voler des sacs remplis d’objets chers (et quelques un personnels). Perdu dans les paillettes et le glamour de l’argent et des habits de designers, les adolescents continuent à frapper des célébrités non méfiante les unes après les autres – jusqu’au faux pas qui va mettre la compagnie des cambrioleurs des montagnes d’Hollywood risquent de se faire attraper.
La vraie histoire de The Bling Ring est un conte fascinant sur une fixation pour les célébrités et de la témérité de la naïveté des adolescents – comme détaillé dans le rapport originel de Vanity Fair par Nancy Jo Sales.
Pour résultat, The Bling Ring capture avec succès la culture de l’obsession des célébrités et l’imitation qui a poussé les adolescents à commettre des crimes tout en délivrant aussi un sommaire des évènements compétent et divertissant. Pour tout ceux qui veulent avoir une meilleur compréhension des détails sur cette bande d’adolescents d’Hollywood Hills, le film touche seulement brièvement au niveau de la surface les détails et quelques uns se développent en une opportunité significative avec de la perspicacité. Au final, le film de Coppola présente un commentaire clair sur les décisions excitantes dont les conséquences ne sont pas prises en compte dans le but de la gloire de ces adolescents obsédés par le style de vie hollywoodien – même si la réalisatrice décrit les criminels de la vraie vie (tout autant que leurs personnages sur le grand écran) comme un peu plus naïfs que des punks opportuns.

The Giver – Le passeur (Titre Original: The Giver)

Dans The Giver – Le passeur, l’humanité a freiné l’individualité pour éviter les erreurs et douleurs du passé. Loin dans le futur, Jonas (Brenton Thwaites) au côté de ses amis Fiona (Odeya Rush) et Asher (Cameron Monaghan) grandissent a côté communauté montagnarde qui n’a jamais connu la jalousie, l’insécurité, la guerre, ou le choix. Pour assurer la stabilité, les travails sont assignés selon les talents et capacités (plutôt que la passion personnelle) quand les adolescents fêtent leur seize ans – et tout le monde, même les enfants, sont administré une injection journalière qui les aident à maintenir l’uniformité dans la communauté.
Quand ses amis et lui reçoivent leurs rôles respectifs, Jonas découvre qu’il a été choisi pour porter la responsabilité la plus difficile de cette société car il doit être le prochain « Passeur ». Dans le but d’aider le conseil du gouvernement à éviter les erreurs du passé, Jonas est implémenté avec les mémoires (tout autant bonnes que mauvaises) du passé de l’humanité – transmis par son prédécesseur (Jeff Bridges), qui s’appelle lui même « Le Passeur ». Cependant, quand Jonas se rend compte de la vraie réalité qu’est cette société, et est confronté à ce qu’être humain veut vraiment dire, il est face à un choix dangereux: adopter la solidarité communautaire une bonne fois pour toute, ou libérer ses amis et sa famille de cette ignorance qui fait leur bonheur.
Pour The Giver – Le Passeur, le réalisateur Phillip Noyce (Salt) tente d’apporter un niveau de complexité supplémentaire avec sa vision du film pour jeunes adultes – avec des flairs visuels dignes de Pleasantville et une source de l’auteur Lois Lowry qui a reçu plus d’un prix. Les puristes du livre se rendront compte des changements significatifs entre le matériel source et l’adaptation cinématographique de Noyce (le plus choquant étant l’âge de Jonas), mais en général, l’esprit du roman reste intact – même si on a pas accès aux pensées et mémoires du passeur. Regrettablement, sans une voix à la troisième personne, Noyce a été obligé de compenser, en se reposant sur des dialogues maladroits qui exposent les idées les plus subtiles du livre.
Malgré un monde cinématographique joliment et vivement construit, The Giver – Le Passeur n’est pas entièrement satisfaisant. Les fans du livre trouveront beaucoup à redire sur l’adaptation de The Giver – Le Passeur; pourtant, le film de Noyce apporte une expérience intéressante et parfois évocatrice – même si quand on analyse les points les plus fins, on se rend compte que le matériel source est plus approfondi que son adaptation cinématographique. A l’inverse de beaucoup de films pour jeunes adultes, le réalisateur injecte une vision perceptible de son propre travail artistique – malheureusement tout succès n’est simplement pas suffisant pour rendre ce film une expérience inoubliable. The Giver – Le passeur, est une addition générique au genre « jeune adulte » – surtout pour une histoire qui priorise l’individualité et l’expression de soi.

The Grand Budapest Hotel

The Grand Budapest Hotel prend place dans une Europe fictive, dans un pays alpestre nommé la République de Zubrowska. Pendant l’année 1932, le pays est au bord de la guerre et le jeune Zero Moustafa (Tony Revolori) travail en tant que garçon d’accueil du Grand Budapest Hotel – un établissement luxueux géré par M. Gustave H (Ralph Fiennes), un homme méticuleux mais charmant, qui passe ses jours à garder (intimement) compagnie aux clientes les plus riches, vieilles et blondes de l’hôtel.
Quand la dame âgée Madame D (Tilda Swinton) – que Gustave a choisi comme compagne proche depuis presque deux décennies – meurt, Zero et son patron se retrouvent au centre d’une tempête qui implique la famille de Madame D à soif d’argent, et d’une peinture qui n’a pas de prix. Gustave doit aussi faire face à des fausses accusations qui le tiennent coupable pour la mort de la dame, ce qui entraîne le concierge plus qu’apprécié en prison. Zero, avec l’aide de la boulangère Agatha (Saoirse Ronan) qui a volé son cœur, cherchent à sortir Gustave de prison et assistent leur amis excentrique à prouver son innocence.
The Grand Budapest hotel ne peut pas être résumé de meilleur façon qu’en disant que ce film est (pour faute de meilleure terme) le film le plus « Wes Andersonien » que Wes Anderson – ou quiconque – a fait à ce jour; ceux qui n’ont pas apprécié ses films précédents comme The Royal Tenenbaums, Fantastic Mr. Fox et Moonrise Kingdom peuvent tout de suite oublier ce film, en d’autres termes.
Le casting de support de The Grand Budapest Hotel est remarquable, on y retrouve la participation d’entre autres: Bill Murray, Tom Wilkinson, Jude Law, Jason Schwartzman, Bob Balaban, Edward Norton et F. Murray Abraham parmi eux. Néanmoins il n’y a pas une seule pièce de ce puzzle élaboré qui semble être en trop ou pas à sa place.
Au final, ayant Wes Anderson nous réalisant son travail le plus unique en date, The Grand Budapest Hotel est un film merveilleux qui célèbre en quoi le réalisateur croit et à quoi il tient – même avec cette acceptation de statut de l’indulgence de soi qui est la raison pourquoi ce film n’arrive pas à achever le statut de film moderne… et en fait un titre loin, très loin d’être un film universellement recommandable. Malgré tout, si regarder Wes Anderson et ses amis se retrouver avec leurs mauvais côtés vous mets l’eau à la bouche, alors vous devriez probablement réserver une chambre dans le meilleur hôtel de Zubrowska.